Lorsque tu ne cherchera plus à démasquer
le mental, l'ego, l'erreur, l'insuffisance, le malfaire
ou toute autre incomplétude en ton prochain,
alors tu ne les trouveras plus en toi-même.
Source : Le Pardon.

Au lieu d'utiliser "l'autre" pour s'empêcher de vivre Sa Liberté..... pour s'empêcher d'Aimer..... pour s'empêcher d'être Heureux.....
✨💞✨Basculer pour voir en "l'autre" la possibilité de Se Connaître à nouveau en cherchant en "l'autre" ce que l'on aimerait entièrement trouver en Soi-Même..... 😘
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(16-04-2023)
Parlons PARDON !
(oui ça se ressemble, avec un « d » comme unique différence si on met parlons au singulier - oui..... il y a un lien direct entre communiquer/s'apprendre et le pardon)
💭 SOUVENONS-NOUS :
Se pardonner, c’est s’accepter soi-même tel qu’on a été créé, c’est-à-dire tel que l’on est réellement.
Nous sommes TOUT AMOUR, que BON, ILLIMITÉ, ÉTERNEL, INVULNÉRABLE, PUR ESPRIT, INTELLIGENCE, DÉVOTION, PAIX, FRATERNEL, etc. Et rien d’autre qui fera opposition à cela.
Il est nécessaire d’être désireux d’accepter l’autre TEL QU'IL A ÉTÉ CRÉÉ d’abord : que BON et qu’AMOUR, parce que l’autre est « devenu » ce que j’ai décidé en me trompant moi-même sur « qui je suis ».
✨ CELA REVIENT À DIRE :
💟 D’abord, le pardon suppose que nous acceptions la véracité de la communication d’esprit à esprit, ou encore ce qui est accepté par UN l’est pour TOUS. Sans cette inséparabilité entre nos esprits, à quoi servirait-il si ne donnait jamais aucun résultat ?
💟 Le pardon, c’est renoncer à être victime de l’autre. Renoncer à être victime c’est percevoir sans y croire ou encore sans juger que ce qui n’est pas réel le serait « devenu ».
💟 Pardonner, c’est vouloir pour l’autre la paix et le bonheur parfait comme pour soi-même. Et l’autre, il est heureux lorsqu’il est tel qu’il a été créé lui aussi.
✨ ET NOUS N'AVONS JAMAIS CHANGÉ.
Nous n’avons jamais eu ce « pouvoir » de changer notre propre ÊTRE créé et donné par Dieu. Ni moi ni l’autre n’avons eu ce pouvoir, incluant celui de se « séparer ».
C’est cela qu’il est nécessaire d’accepter.
C’est accepter CE QUI EST du verbe ÊTRE et non « avoir » ou « à voir » ou « ce qui se passe ».
L’acceptation est toujours à propos de l’identité pour laquelle "je me prends", car c’est toujours ce REGARD 👀 qui fabrique ce que je percevrai et comment l’autre me percevra, et donc, comment l’autre me témoignera à partir de quel REGARD j’ai choisi de nous VOIR.
✨ PARTICO-PRATIQUE, ÇA VEUT DIRE QUOI ?
Simplement de souhaiter (désireux) connaître à nouveau l’autre TEL QU’IL A ÉTÉ CRÉÉ, et cela, peu importe ce que mes YEUX et mes OREILLES perçoit au lieu d’avoir « raison » sur ce qui se passe.
C’est vrai que pour le GOÛT, pour l’ODORAT et le TOUCHÉ ça semble étrange, mais en fait, ces trois-là parlent de ressentis. C'est les sens qu'on aurait apparemment pas le "contrôle" dessus, parce qu'on peut pratiquement que les "recevoir".... Et ils semblent donc plus "difficile" de nier.... Mais cela doit s'appliquer pareillement et inclure « peu importe aussi ce que je ressens ou a déjà ressentis par le passé » à propos de l'autre. 😉
Tout ce que je ne pardonne pas à l’extérieur, je me l’impose comme « fausse réalité » pour moi-même.
☯️ Et il y a toujours 2 degrés à ceci :
Soit je juge l’autre sur son ÊTRE (sa non-justesse d’esprit, non-sainteté, non-innocence, non-intelligence, non-amour, etc.), soit je le juge sur son AVOIR (son corps pouvant être vulnérable ou pouvant nuire, ses capacités, petitesse, limité, pouvoir/puissance, etc.).
⏸ Donc, s’arrêter pour observer CE QUE L’ON DÉCLARE POUR SOI-MÊME qui serait RÉEL (bien que cela ne le soit pas) à chaque fois que l’on établit que l’autre ne serait plus TEL QU’IL A ÉTÉ CRÉÉ d’une manière ou d’une autre.
C’est ICI, en son propre CŒUR (en pensant à l’autre) que se situe exactement ce que déclare à propos de MOI-MÊME, et qu’il est nécessaire juste de souhaiter/désirer ARRÊTER S’APPRENDRE LE FAUX comme si c’était vrai. Pourquoi ? Simplement parce que cela n’est pas ce que l’on VEUT RÉELLEMENT DE TOUT COEUR.
❣️ Lorsqu’on voit le PARDON ainsi, on l’accepte plus facilement parce qu’on reconnait que ce que je déclare qui serait vrai pour « l’autre », ce que je lui donne autrement dit, c’est exactement l’essence de cette « réalité-là » que je déclare vraie qui me sera donnée, donc que je vivrai (recevrez). Parce que n'a pas créé de séparation, et c'est donc que DONNER et RECEVOIR sont UN.
Oublions les détails.
Oublions comment cela se produit.
Toute erreur de se méprendre sur Qui est l'autre est la même sous n'importe quelle forme.
Si j’accepte, par exemple, que l’autre peut se blesser avec un mauvais vaccin ou encore qui pourrait être guéri ou protégé par celui-ci, j’accepte comme étant RÉEL : la vulnérabilité, la souffrance et la mort pour moi-même. J’accepte cette « réalité-là » et JE ME LA DONNE À VIVRE.
Point final.
Et si je m'estime peu moi-même, bien c'est à l'être qui m'est le plus cher en ce monde que je le donne à vivre !
C’est sans équivoque.
Le voir ainsi, à l’extrême, nous enlève le « goût » de continuer à juger l’autre tel qu’il n’a pas été créé. 😘
Après avoir vu ce que l’on déclarait et qui était faux, une forme de « correction/pardon » pourrait être cette autre déclaration intérieure :
✨ « Non mon frère, tout ce que je pense de toi m’a enfermé dans un monde que j’ai fabriqué hors de L’Amour Infini et que je n’aime parce qu’il n’est jamais complet, donc pas HEUREUX…. Je te veux maintenant tel que tu as été créé, car je me veux ainsi. Je te délivre donc de continuer à jouer un personnage que ‘’tu n’es pas’’ pour moi, car je voudrais à nouveau vivre ce que nous pouvons aimer de toute éternité ensemble et s’en réjouir. » ✨
💖🙏💖
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Extraits d'UCEM
en lien, et cela, si souhaités pour investiguer dans une source qui ne fait pas de compromis (sans équivoque), et donc, qui est fiable :
💬
« Quelle que soit la forme que la tentation semble prendre, elle ne fait toujours que refléter un souhait d’être un soi que tu n’es pas. Et de ce souhait surgit un concept, qui t’enseigne que tu es la chose que tu souhaites être. Et cela restera ton concept de toi jusqu’à ce que le souhait qui l’a engendré ne te soit plus cher. Mais tant que tu le chéris, tu regarderas ton frère à la ressemblance du soi dont le souhait avait engendré l’image de toi. Car voir ne peut que représenter un souhait, n’ayant pas le pouvoir de créer. Or tu peux regarder avec amour ou regarder avec haine, selon que tu as fait le simple choix de te joindre à ce que tu vois ou de rester à part et séparé. » Texte, P. 714
💬
« Tu ne peux pas te donner toi-même ton innocence, car la confusion en toi est trop grande pour savoir ce que tu es. Mais si un seul frère se montrait à tes yeux entièrement digne de pardon, alors ton concept de toi-même serait complètement changé. » Texte, P. 711
💬
« Il est impossible de pardonner à quelqu’un d’autre, car ce ne sont que tes péchés que tu vois en lui. Tu veux les voir là, et pas en toi. C’est pourquoi pardonner à quelqu’un d’autre est une illusion. Or c’est le seul rêve heureux dans le monde entier, le seul qui ne mène pas à la mort. C’est seulement en quelqu’un d’autre que tu peux te pardonner à toi-même, car tu l’as nommé coupable de tes péchés, et c’est en lui que ton innocence doit maintenant se trouver. » Le chant de la prière, P. 21
